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Interview

M. - Single Woman from Norway

 

M. from Norway

Depuis combien de temps envisagiez-vous d’avoir un bébé ?

J’ai toujours su que je voulais des enfants, mais lorsque ma relation sérieuse s’est terminée alors que j’avais près de 30 ans, j’ai commencé à réfléchir à d’autres manières d’en avoir. J’ai examiné les méthodes alternatives pour avoir un enfant pendant deux ans environ avant de me décider.  

Quelles sont les premières démarches que vous avez entreprises lorsque votre désir d’avoir un enfant s’est confirmé ?

J’ai envisagé l’adoption car j’estimais qu’il n’était pas nécessaire de faire naître davantage d’enfants sur cette Terre alors que tant d’enfants demandaient déjà à intégrer une famille. Or, comme je suis diabétique et célibataire et que je ne gagne pas le salaire annuel nécessaire, je n’ai pas été autorisée à adopter. Je me suis alors renseignée sur les cliniques de la fertilité et ai fini par décider que Stork était ma meilleure option (et la plus proche géographiquement parlant). J’ai ensuite pris votre brochure auprès de mon médecin et demandé à passer tous les examens requis pour pouvoir entamer la procédure.  J’avais alors 32 ans. 

Pourquoi avez-vous choisi de suivre un traitement de fertilité à la StorkKlinik ?

Du fait de la situation géographique de la clinique, de sa bonne réputation, de toutes les informations requises et de son prix raisonnable. La langue était aussi un critère car mon anglais n’est pas parfait.

Connaissez-vous le donneur de sperme de votre enfant ou est-il anonyme/ouvert ? Comment l’avez-vous choisi ?

J’ai choisi de recourir à un donneur ouvert pour mon enfant comme le requiert la loi en Norvège pour celles qui sont suffisamment chanceuses pour y être traitées gratuitement (couples de lesbiennes et couples stériles). Je ne tenais pas à enfreindre la loi plus que nécessaire. J’ai aussi pensé qu’il pourrait être important pour ma fille de rencontrer son donneur une fois plus grande. J’ai laissé le soin à la clinique de choisir le donneur pour moi car je n’arrivais pas à faire de choix et car cela me posait un problème éthique.  

Quelles ont été les réactions de vos amis et de vos proches pendant et après votre traitement de fertilité ?

Ma famille savait que je suis quelqu’un qui n’a pas peur de faire les choses par elle-même et qu’elle ne parviendrait pas à me faire changer d’avis. Dans l’ensemble, elle a réagi de manière beaucoup plus positive que ce que j’avais imaginé. Je crois que l’idée d’un enfant dans la famille était plus importante que la façon dont il avait été conçu. Tous mes amis m’ont soutenue. Ils en étaient à ce stade également (la plupart avait des enfants en bas âge) et étaient heureux que je puisse les rejoindre dans cette aventure. Je dois avouer que j’ai été profondément surprise par la manière dont le système de santé a également appuyé ma décision. Je n’ai eu droit à aucune critique, ni à aucune question. Je me suis sentie tellement chanceuse. 

Comment décririez-vous l’atmosphère à la StorkKlinik ?

Mon premier rendez-vous à la clinique s’est très bien passé. L’atmosphère était calme, professionnelle et, néanmoins, humaine et chaleureuse. Je suis tombée enceinte du premier coup et y ai eu une très bonne expérience. Mes trois visites suivantes ont été quelque peu différentes. L’insémination a été difficile et très douloureuse. Plusieurs infirmières, sage-femmes et docteurs sont intervenus. Cela a été très désagréable et ne s’est pas bien passé. J’ai alors fait une pause puis suis revenue pour trois autres tentatives. Cela s’est beaucoup mieux passé pour ces trois autres tentatives : l’infirmière a eu un renfort dès le début, le docteur était là, je suis allée directement dans la salle avec l’échographie et, malgré la douleur et la souffrance, j’ai senti que mes chances de tomber enceinte étaient plus grandes qu’auparavant. Le médecin n’a pas abandonné avant d’être dans l’utérus : toute l’équipe a fait tout ce qu’elle pouvait. J’y suis retournée pour deux autres tentatives, et bien que je savais que cela allait être douloureux, je savais également que les médecins allaient me soutenir et faire tout ce qui était en leur pouvoir.  

Quels mots utiliseriez-vous pour décrire l’équipe qui travaille à la StorkKlinik ?

Apporteuse de solutions, positive, empathique, bienveillante et professionnelle. 

Qui a été votre plus grand soutien pendant votre traitement de fertilité ?

Quelques-uns de mes collègues sont au courant de mon projet, mais pour mon premier enfant, j’ai fait ça intégralement toute seule. Je n’ai aucun problème avec cela. J’ai deux très bons amis que je tiens informés de l’évolution et je sais que je peux les contacter si j’en ressens le besoin

Quelle situation vous a donné le plus d’espoir et à quel moment avez-vous ressenti de la peur et de l’anxiété ?

Je suis très optimiste maintenant que je peux avoir des hormones, mais je n’ai pas autant d’espoirs aujourd’hui que ce que j’en avais après que je suis tombée enceinte à la première tentative. Heureusement, j’ai déjà un enfant, mais j’espère toujours qu’il aura un frère ou une sœur. Je me suis sentie anxieuse quand l’équipe n’a pas trouvé mon col de l’utérus, et que la douleur a commencé à se faire sentir. Pendant un moment, je me dit qu’ils auraient pu lire mon dossier avant mon arrivée, mais je comprends qu’ils ont été appelés en urgence et n’ont pas eu beaucoup de temps. J’ai également ressenti de l’anxiété car le sperme est resté là, sur la table, pendant une heure avant d’être inséminé. J’ai eu l’impression que tous mes espoirs s’étaient envolés. 

Avez-vous rencontré d’autres femmes célibataires dans une situation identique ou similaire à la vôtre ? Si oui, êtes-vous toujours en contact avec elles ?

J’ai rejoint un groupe de mères célibataires juste après la naissance de ma fille, et je suis toujours en contact avec l’une d’entre elles. Elle est dans la même situation que moi mais comme elle bénéficie de beaucoup plus de soutien de la part de sa famille, cela reste un peu différent pour elle. 

Quels conseils donneriez-vous à d’autres femmes célibataires qui se trouvent dans la même situation que vous ?

Je leur dirais de foncer. Et si vous voulez d’autres d’enfants, n’hésitez pas à reprendre la procédure rapidement. Je regrette d’avoir attendu trois ans pour essayer de donner un frère ou une sœur à ma fille. Je crois que j’aurais eu plus de chances si je n’avais pas attendu autant. Pour moi, être un parent célibataire n’est pas trop difficile, même si je perds patience de temps à autres. 

Selon vous, en quoi le traitement de fertilité d’une femme célibataire est-il différent de celui d'un couple ?

Cela ne change pas beaucoup selon moi. Je ne connais toutefois pas grand chose au traitement destiné aux couples. En Norvège, les couples peuvent être inséminés trois fois gratuitement. Donc, pour moi, la plus grosse différence réside au niveau du prix et de la possibilité de bénéficier d’un traitement légal dans mon propre pays. Hormis cela, je pense que c’est assez similaire. 

Vous pouvez laisser un petit message ici si vous le souhaitez:

Je suis véritablement reconnaissante d’avoir l’opportunité d’avoir un enfant, même sans partenaire. Cela vaut tout l’or du monde et je ne regrette absolument pas les efforts que cela demande. La clinique Stork a su répondre à mes besoins avec brio. Je me sens vraiment privilégiée de pouvoir faire partie de la grande famille Stork, et je n’aurais pu espérer meilleur traitement ni meilleur résultat ! 

 

Marianne (Norvège)

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